Consentements

22 Nov 2020 Non classé

Tout au long de votre parcours, des consentements seront à fournir. Ils vous seront remis par votre médecin à chaque début de traitement. Vous pouvez les retrouver sur cette page, les imprimer, les remplir, et les adresser directement au laboratoire par courriel afin de mettre votre dossier à jour.

FERTILITE / INFERTILITE : VRAI OU FAUX ?

Fertilité  / Infertilité Vrai ou faux

Fertilité  / Infertilité Vrai ou faux

Femme Actuelle – janv 2018

Prendre une pilule pendant longtemps peut faire baisser sa fertilité : FAUX !

Mais attention, à partir de 35 ans, la fertilité chute rapidement donc si une patiente l’arrête à cet âge là, elle risque de rencontrer des difficultés.

 

Avoir fait une IVG rend stérile : FAUX !

Ce geste, devenu anodin d’un point de vue médical, est dans l’extrême majorité des cas sans conséquences. Dans de rares cas, l’aspiration chirurgicale peut avoir des effets secondaires infectieux ou traumatiques sur l’utérus.

 

Fumer diminue sa fertilité : VRAI

Consommer du tabac pendant plus de 4 ans diminue ses chances de procréer aussi bien chez l’homme que chez la femme.

 

L’infertilité est un problème féminin : FAUX

Dans 30% des cas, le problème est féminin, dans 30 % des cas il est masculin, dans 20% des cas, il est mixte et dans 20% des cas inexpliqué.

 

Le stérilet rend stérile : FAUX

Néanmoins, il faut s ‘assurer de l’absence de tout processus infectieux car le réel problème est l’infection.

Avec l’âge, la fertilité laisse place à l’infertilité

Lorsque la fertilité de la femme est évoquée, l’âge est un facteur fondamental à considérer, notamment à partir de 35 ans.

Quand une grossesse tarde à venir, se pose la question d’accélérer l’arrivée de cet événement et optimiser sa fertilité. Il est donc nécessaire d’avoir connaissance de l’évolution classique de la fertilité en fonction de son âge.

Selon Médisite, il existe 4 étapes :

  •  « jusqu’à 30 ans, la fertilité d’une femme est au top ». Hors pathologie spécifique, une grossesse arrive rapidement avant 30 ans sans recours à une procréation médicale assistée.
  • entre 30 et 35 ans, la fertilité stagne et les difficultés peuvent faire leur apparition.
  • à partir de 35 ans, le risque d’infertilité grandit et un grossesse peut d’avantage tarder à s’installer. Notons que si elle arrive, elle sera plus à risque.
  • Enfin, après 40 ans, la chute du taux de fertilité  est brutale, l’infertilité s’installe et, même si une grossesse naturelle peut arriver, le recours à la fécondation in vitro augmente.

Article Médisite – Oct 2017

Tests d’ovulation : une aide contre l’infertilité?

De nombreuses marques proposent des tests destinés à cibler son ovulation afin d’optimiser sa fertilité en connaissant le moment propice où les rapports sexuels doivent être entrepris.

Ces tests sont basés sur la détection d ‘une hormone sécrétée par l’hypophyse, la LH, dont le taux augmente 24 à 36H avant l’ovulation.

Le journal révèle que bien utilisés, à savoir sur les premières urines matinales, ces tests sont fiables dans 99% des cas. Notons que des tests salivaires existent mais leur fiabilité est estimée à 92%.

Mais ces tests ont-ils un intérêt ? Pourquoi médicaliser un projet  qui, en dehors de toute pathologie, a 25% de chance par cycle de se concrétiser ?  Le risque est réel pour la sexualité et l’équilibre du couple si rapidement les rapports perdent de leur spontanéité et se calent sur ces tests.

Il est nécessaire de rappeler que le temps est un facteur important en infertilité et que selon l’OMS, la consultation d’une équipe spécialisée ne doit pas intervenir avant une année d’essais sauf dans les cas où la femme a plus de 35 ans ou si une pathologie est connue ou suspectée chez l’un des partenaires.

Article Télégramme – Oct 2017

Bien dormir pour améliorer ses spermatozoïdes et sa fertilité

Bien dormir pour améliorer ses spermatozoïdes et sa fertilité

29 Nov 2017 Fertilité

Des nuits de 7 heures seraient excellents pour la qualité des spermatozoïdes et donc pour la fertilité masculine.

C’est ce que révèlent les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale « Journal of Sleep Research ».

Cette étude chinoise a porté sur 2020 échantillons de sperme fournis par 796 volontaires pendant 2 ans.

Le magazine révèle un véritable impact du sommeil sur les spermatozoïdes. Les hommes qui dorment plus de 9h ou moins de 6,5h affichaient une qualité moindre que ceux qui avaient dormi entre 7h et 7,5h.

Ainsi, les scientifiques concluent que pour un volume normal de sperme, une quantité satisfaisante de spermatozoïdes et  un matériel génétique intègre, un nombre d’heures de sommeil  normal est nécessaire.

Article Top Santé – Oct 2017-

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